Poésies

Voici le temps,

De livrer ces vers charmant,

A ce public les attendant,

Et étant impatient.

Certains,

Créé de mes mains,

Et d'autres pris en vainc.

Beauté lunaire,

Apparence trompeuse,

Préjugés,

Que faire ici,

Mes yeux ne voient que du sang,
Mes mains ne touchent que des lames,
Mon nez ne sens que le mort,
Mon coeur ne bat plus depuis longtemps,
Mes joues se noient de larmes,
Mes jambes me mènent au dernier port.

Tout me semble inutile,
Tout me parait futile,
Tout savére stérile,
Tout a l'air puéril,
Tout m'apparait si peux subtil.

Vivre devient anodin,
Mourir est vain,
L'amour incarne le superflu,
La haine est impromptue.

Penser est absurde,
Créer nous rend inerte,
Réfléchir dans le vide.

Subsister devient creux,
Mourir infructueux.

Votre monde me rejète.

Les armes de l'amour,

Un sabre me tranchant la gorge,
Une hache ma fendant le crâne,
Une flèche transperçant mon coeur,
Une dague me lacérant le visage.

Toutes ces horreurs sont poussière,
Comparé à la douleur de ton absence,
Ton image ne sera jamais éfèmère.

Cette dague qui fend le temps,
Cette flèche qui traverse les saisons,
Cette hache qui sépare ma vie,
Ce sabre qui défie la mort.

Toutes ces horreurs sont poussière,
Comparé à la douleur de ton absence,
Ton image ne sera jamais éfèmère,
Comment vivre avec ce manque immense.

 

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